Division de la radioprotection

Missions
 

La division de la radioprotection est responsable de surveiller les activités, pratiques et situations engendrant une exposition aux rayonnements ionisants des travailleurs, des patients et des personnes du public pouvant engendrer des risques pour la santé.

La loi du 24 novembre 2015 modifiant la loi modifiée du 21 novembre 1980 portant sur l'organisation de la Direction de la santé définit les missions de la division de la radioprotection comme suit :

"La division de la radioprotection a pour compétence toutes les questions concernant la protection contre les rayonnements ionisants et non-ionisants, la sécurité nucléaire, ainsi que la sécurité de la gestion des déchets radioactifs."

Cette même loi attribue à la division de la radioprotection le rôle de veiller à l'observation de la loi modifiée du 25 mars 1963 concernant la protection de la population contre les dangers résultant des radiations ionisantes, la loi du 10 août 1083 concernant l'utilisation médicale des rayonnements ionisants ainsi que leurs règlements d'exécution. Il s'agit principalement :

  • D'exercer un contrôle réglementaire des activités impliquant une exposition aux rayonnements ionisants (autorisations, inspections, audits, formations, guides et recommandations, concernant la fabrication, la mise en œuvre, la gestion, le transport, le transit, l'importation et l'exportation de substances, d'appareils ou d'installations capables d'émettre des rayonnements ionisants) ;
  • D'informer la population concernant les effets des rayonnements ionisants (p. ex., risques ; effets sanitaires, sources d'exposition, moyens de protection) ;
  • De contribuer par une évaluation radiologique à la planification et la gestion de l'urgence nucléaire ;
  • De surveiller la radioactivité de l'environnement et de l'alimentation ;
  • De protéger la population contre les radiations (p. ex., le radon) ;
  • D'assurer la surveillance par dosimétrie des travailleurs exposés.

Priorités stratégiques
 

La Division de la radioprotection vise à maintenir l'exposition de la population aux radiations ionisantes aussi bas que raisonnablement possible. A cette fin, elle donne priorité à :

  • L'amélioration continue du contrôle réglementaire des pratiques impliquant des rayonnements ionisants ;
  • Le renforcement des efforts en matière de préparation à d'éventuelles situations d'urgences radiologiques.

 

Radon

Accédez directement aux documents :

Mesure du radon dans l'eau
Prévenir des dangers des rayonnements ionisants

Une des missions de la Division de la Radioprotection est d'informer la population contre les dangers des rayonnements ionisants :

Rappeler les bons gestes à adopter en cas d'accident nucléaire

Une des missions de la Division de la radioprotection est d'informer la population sur les bons gestes à adopter en cas d'accident nucléaire. Certes, le Grand-Duché de Luxembourg n'a pas de centrale nucléaire sur son territoire, mais il faut pouvoir se protéger en cas d'accident sur un site nucléaire situé à proximité de nos frontières.

Surveillance de l'environnement et de l'alimentation

Au Grand-Duché de Luxembourg, la radioactivité ambiante, naturelle et artificielle est mesurée en continu depuis 1983 par le Service d'Analyses Radiologiques (SAR) de la Division de la Radioprotection grâce à un réseau de mesures et d’alertes automatiques.

Etablissements soumis à autorisation

L'acquisition, l'installation et l'utilisation de sources de rayonnements ionisants nécessitent une autorisation préalable, ainsi que  le transport, le transfert et le transit de substances radioactives. Pour toutes demandes d'autorisation, contactez la Division de la Radioprotection.

Les procédures de détention et d'utilisation de matériels qui émettent des rayonnements ionisants sont différentes en fonction de la classe d'établissement.

Coopérations européennes et internationales

La coopération internationale est une activité importante pour la Division de la Radioprotection. Elle assure l’échange avec ses autorités homologues européennes et figure comme point de contact national pour plus de 20 institutions et instruments internationaux.

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